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L’ancien maire de Montpellier regrette que des projets liés à la santé ne voient pas le jour après le retrait de plusieurs opérations d’aménagement à Lattes, Vendargues et Castelnau-le-Lez. Il s’explique.
Adopté à l’unanimité des 31 maires de la Métropole en octobre dernier, le projet de Plan local d’urbanisme intercommunal-Climat a connu de multiples rebondissements depuis ces derniers mois. Plusieurs opérations d’aménagement (OAP) à Castelnau, Lattes et Vendargues ont reçu un avis défavorable des commissaires-enquêteurs durant l’enquête publique. Le président de la Métropole a préféré les retirer du Plui-c afin d’en préserver la stabilité juridique. Le document d’urbanisme a finalement été adopté après 3 h 30 de débat lors du dernier conseil de Métropole le 16 juillet.
« La santé grande perdante »
Après son vote contre, l’ancien maire Philippe Saurel a tenu à expliquer son opposition à travers un communiqué. Pour lui, la concertation a été « minimaliste ». « Le PLUI se devait d’être travaillé avec le maximum d’échanges et de concertation. Or, la durée de la concertation a été minimaliste et pour avoir étudié les documents, leur présentation était difficile à saisir pour un citoyen non averti. » Il déplore également que « la santé est la grande perdante ». Outre l’abandon du transfert de la clinique Clémentville à la Mosson, il évoque sa crainte de voir la clinique du Parc, privée de Sablassou, « se délocaliser bien plus loin voire à l’ouest de la Métropole ». Et de poursuivre : « Dans les projets de Vendargues, une maison pour les seniors était prévue et pour Lattes, une EHPAD, des équipements utiles, certes privés, mais avec mission de service public et d’intérêt général… »
Et le patrimoine ?
Il soulève un dernier point : l’oubli du patrimoine. « La Métropole de Montpellier fut la 1ère en France à obtenir le label « Métropole d’Art et d’Histoire » […] Rien n’existe dans le document présenté. »
Philippe Saurel s’interroge enfin sur « la pratique de l’intercommunalité et rompt clairement avec le pacte de confiance des maires que nous avons unanimement instauré ». Vrai sur bien des sujets, mais il a tôt fait d’oublier que son mandat s’était mal terminé avec une désunion au sein de l’exécutif de la métropole. Mais c’est une autre histoire.
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