[ad_1]

La Turquie a dévoilé deux bombes de 970 kg lors du salon IDEF 2025 à Istanbul, dont Gazap, une arme thermobarique et à fragmentation parmi les plus puissantes au monde. Cette nouvelle arme et sa petite sœur, Hayalet, marquent un tournant dans l’industrie de défense turque.
La Turquie frappe fort sur la scène internationale de l’armement. Lors du 17e Salon IDEF (International Defence Industry Fair) à Istanbul, du 22 au 26 juillet, elle a présenté une bombe qui n’a rien à envier à ses cousines nucléaires. Gazap, avec ses 970 kilos, se classe parmi les plus puissantes bombes non-nucléaires au monde, rapporte le magazine Géo.
Une bombe non-nucléaire aux dégâts effrayants
Mise au point par le ministère turc de la Défense, cet engin destructeur a passé tous les tests nécessaires pour être opérationnel. Son nom, qui signifie « colère » en turc, donne le ton. Il s’agit d’une bombe thermobarique, aussi connue pour son redoutable effet carburant-air : un premier détonateur libère un nuage de carburant, tandis qu’un second déclenche dans une explosion d’une chaleur estimée à près de 3 000°C. De quoi faire fondre l’acier, pulvériser le béton et brûler les corps jusqu’aux os.
Mais ce n’est pas tout. Gazap est aussi une bombe à fragmentation, capable de projeter jusqu’à 10 000 éclats sur un rayon d’un kilomètre. Soit en moyenne plus de 10 fragments par mètre carré, bien au-dessus des standards habituels. Elle peut être larguée depuis des avions de chasse comme les F-16, et une version pour drones est déjà envisagée.
Plutôt deux bombes qu’une ?
Dans la foulée, la Turquie a aussi levé le voile sur Hayalet (le « Fantôme »), une autre bombe de 970 kilos. Sa spécialité : pénétrer les bunkers les plus blindés. Les autorités assurent qu’elle peut traverser 7 mètres de béton C50, un matériau trois fois plus dense que celui des centrales nucléaires. Un chiffre impressionnant, alors que les menaces sur les infrastructures stratégiques sont plus que jamais d’actualité.
[ad_2]
Source link

