Le réalisateur russe en exil Kirill Serebrennikov affronte le mal absolu dans le nouveau film de Hamlet et Mengele

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Dans cette édition d’arts24, Eve Jackson rencontre l’un des artistes les plus audacieux et visionnaires d’Europe. Le cinéaste et metteur en scène russe en exil Kirill Serebrennikov est à Paris avec deux nouvelles œuvres puissantes qui confrontent les ombres de l’histoire et les systèmes qui leur permettent de prospérer. Au Théâtre du Châtelet, son radical et multilingue « Hamlet/Fantômes » met en scène huit comédiens partageant le rôle du prince danois – s’exprimant en anglais, français, allemand et russe – tandis que Serebrennikov explore les fantômes qui hantent notre présent. A l’écran, son nouveau film glaçant « La Disparition de Josef Mengele » suit la fuite du médecin nazi vers l’Amérique du Sud, révélant la complicité silencieuse qui a permis à l’un des monstres de l’Histoire d’échapper à la justice. Serebrennikov parle à Eve Jackson des crânes, des systèmes, de l’exil et des raisons pour lesquelles l’art doit abattre les murs plutôt que de les construire.

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