[ad_1]
Nulle part ailleurs que dans un procès, la discussion – l’affrontement – sur le sens des mots ne peut atteindre de tels niveaux d’âpreté, pas même en politique, parce que les débats, si explosifs soient-ils (génocide ? Pas génocide ?), ne peuvent prétendre à la même immédiateté performative, et donc à la même intensité dramatique.
Si l’on déclare que ce qui se passe à Gaza est un génocide, celui-ci ne s’arrêtera pas pour autant. Si l’on admet que le rançonnage de Lafarge par Daech était en fait un accord entre les deux parties, fruit d’une négociation, d’une concertation et d’une entente, alors, en toute logique, les mis en cause pourront être considérés comme les financiers avérés des islamistes. Et déclarés coupables ? Je…
[ad_2]
Source link

