La Fête de l’Humanité, au diapason des luttes de la rentrée sociale

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Traditionnellement, c’est un de ces rendez-vous qui comptent dans une rentrée sociale parfois maussade, un long week-end passé à refaire le monde que l’on attend avec une fébrilité joyeuse. Et cette année, peut-être un peu plus que d’habitude.

« Pour tout militant syndical, la Fête de l’Huma, c’est le lieu où il faut être, résume Baptiste Talbot, membre du bureau confédéral de la CGT, qui s’y rendra comme tous les ans. Mais en cette période, on a plus que jamais besoin que les forces de progrès travaillent à faire émerger une alternative pour changer la donne dans ce pays. Il faut ouvrir les voies du possible. »

Vaste programme. Il faut dire que, par un hasard du calendrier, la Fête qui démarre ce vendredi sur la Base 217 du Plessis-Pâté (Essonne) se situe à mi-chemin entre deux mobilisations : celle du 10 septembre, qui appelait à bloquer le pays et a réuni 250 000 personnes dans les rues, et l’appel du 18 lancé par l’intersyndicale au grand complet, contre les politiques antisociales de l’exécutif.

Le déni démocratique dans toutes les têtes

Si les rendez-vous se multiplient, c’est que l’histoire s’accélère. La France traverse une période d’instabilité politique…

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