​​La conférence Travail et Retraites lancée dès le 4 novembre, annonce Jean-Pierre Farandou

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La conférence sur le travail et les retraites voulue par le premier ministre, Sébastien Lecornu, sera officiellement lancée mardi 4 novembre, avec la tenue d’une réunion portant sur le format et la méthode de travail envisagés, a annoncé ce vendredi Jean-Pierre Farandou, le ministre du Travail.

Ce même jour, l’Assemblée nationale débute l’examen du budget de la Sécurité sociale (PLFSS) dans L’Hémicycle. C’est par ce biais que Sébastien Lecornu s’est engagé à suspendre l’application de la réforme des retraites. « Pour la CGT, la vraie suspension, c’est le blocage de la réforme à 62,9 mois et 170 trimestres de cotisation pour l’ensemble des générations. C’est une étape avant son abrogation. Les députés doivent obtenir du premier ministre un respect de ses engagements avec une vraie suspension, pas un simple décalage », prévenait le 28 octobre, dans nos colonnes, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet.

La CGT réclame toujours pour un âge de départ à 60 ans

Lors de son discours de politique générale, Sébastien Lecornu avait annoncé une « conférence sur les retraites et le travail, en accord avec les partenaires sociaux ». Pour le premier ministre, « grâce à la suspension (de la réforme), cette conférence aura le temps de se prononcer avant l’élection présidentielle ». Sans surprise, la démarche est saluée par les centrales syndicales réformistes, mettant en exergue leurs divergences. Favorable à une réforme à points, la CFDT assure qu’elle « s’inscrira » dans cette démarche, qui « rouvrira le sujet de la pénibilité et intégrera l’enjeu de l’équilibre financier ». La secrétaire générale cédétiste, Marylise Léon, a depuis précisé qu’il était « important d’y voir clair » sur le budget avant cette discussion.

A contrario, Sophie Binet assure que « la CGT est clairement opposée à un système à points comme à la capitalisation, qui auraient pour conséquence une baisse du niveau des pensions et un recul de la solidarité ». La dirigeante syndicale avait indiqué cette semaine que son organisation ne participerait pas à la conférence si la France n’avait pas d’abord un budget. « Le débat sur le type de régime occulte la question centrale, celle du financement. Pour la CGT, les 60 ans et de vrais départs anticipés pour pénibilité sont toujours d’actualité », assumait la cégétiste.

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