Jordan Bardella agressé avec un œuf : mais que s’est-il passé pendant la séance de dédicace du président du RN à Moissac ?

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Jordan Bardella a été agressé par un homme qui lui a cassé un œuf sur la tête lors d’une séance de dédicace à Moissac, dans le Tarn-et-Garonne, le 29 novembre 2025. Une plainte a été déposée, et un suspect arrêté. Il s’agirait d’un homme qui s’en était déjà pris à Eric Zemmour.

Samedi, un homme a agressé Jordan Bardella avec un œuf lors d’une séance de dédicace du président du RN. Un suspect a été arrêté. Le chef de l’extrême droite est indemne.

Agression à l’œuf

Selon la gendarmerie, qui a procédé à l’interpellation, l’homme était dans la file pour la dédicace et s’est jeté sur Jordan Bardella, lui cassant un œuf sur la tête. Le président du RN a été immédiatement exfiltré.

Invité sur Cnew après ce petit incident, Jordan Bardella a décrit une agression « assez virulente ». Une plainte a été déposée.

Le suspect s’en était déjà pris à Eric Zemmour

La garde à vue du septuagénaire soupçonné d’avoir écrasé un œuf sur la tête du président du RN a été prolongée de 24 heures.

Cet agriculteur à la retraite de 74 ans avait déjà visé Eric Zemmour en 2022, écrasant également un œuf sur la tête de l’homme politique d’extrême droite, alors que celui-ci, candidat de Reconquête à la présidentielle, était en campagne à Moissac, a souligné le parquet, confirmant une information de La Dépêche du Midi.

Il reste en garde à vue « pour établir avec exactitude les faits mais surtout ce qui a pu se passer avant les faits », a précisé le procureur de Montauban Bruno Sauvage.

« Brutalisation »

Le président du RN s’est ensuite adressé aux chefs des partis politiques, disant refuser « qu’on fasse une campagne, que ce soit municipale, législative ou présidentielle, dans un climat de violence ».

Jordan Bardella a dénoncé une « brutalisation du débat démocratique ». « Je suis extrêmement inquiet de voir un climat de plus en plus violent s’installer dans notre pays, une brutalisation du débat démocratique », a déclaré le président du RN, qui a dénoncé « ceux qui frappent » et « ceux qui légitiment, banalisent la violence » en désignant « l’extrême-gauche » et La France insoumise. Il a dénoncé un « grand silence », jugeant faible le nombre de réactions de condamnation au sein de la classe politique. Dimanche, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon, le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez ou encore le patron de Place publique Raphaël Glucksmann ont notamment condamné cette agression.

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a condamné « très fermement » une agression « inacceptable », dimanche sur BFMTV. « Nous sommes dans une démocratie, tout le monde doit pouvoir s’exprimer. »

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