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« Mise sous tutelle de l’État ». La menace a pris ces derniers mois, au sein du Conseil départemental du Loiret, l’allure du diable jaillissant de sa boîte à ressorts. Un épouvantail que la majorité de droite n’hésiterait pas à brandir à l’envi face aux alertes de plus en plus pressantes venues de ses agents, appelés par la CGT à donner de la voix le 4 décembre devant l’Hôtel du département, à Orléans.
Selon le syndicat, quelque 150 postes d’équivalents temps plein, majoritairement occupés par des contractuels, seraient dans la ligne de mire de l’exécutif de droite, dirigé par Marc Gaudet (UDI). L’annonce en aurait été faite devant les représentants syndicaux, le 6 novembre par le directeur général du conseil départemental.
8 millions d’euros d’économies sur la masse salariale
Ces non-reconductions de contrats, d’une ampleur inédite selon la CGT, permettraient de ramener la masse salariale à 125 millions d’euros, soit 8 millions d’euros d’économies par rapport à 2025 pour le département confronté, comme nombre de collectivités territoriales, à de graves difficultés financières et…
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