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Jonathan L’Utile Chevallier, un mètre quatre-vingt-dix, a le sourire franc mais un air timide. De ceux qui ne cherchent pas à se mettre en avant et qui expliquent avec simplicité leur engagement. Attablé devant un café, ce travailleur social de 35 ans raconte comment son métier a toujours été intimement lié à son combat contre l’ubérisation.
À tel point qu’il a été la cheville ouvrière de la création de la maison des livreurs à Bordeaux en 2023, un lieu d’accueil pour les coursiers Deliveroo, Uber Eat ou Glovo. « Ce sont les livreurs eux-mêmes qui ont demandé un local à la mairie, puis les associations ont rejoint la dynamique en disant qu’il y avait un vrai sujet », détaille l’actuel coordinateur de l’établissement.
Travailleurs des plateformes : du rêve d’indépendance à la désillusion
L’ubérisation et ses méfaits lui sont tombés…
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