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L’association Agir pour Alès et son Agglo lance une liste citoyenne et transpartisane.
Marc Infantes, qui êtes-vous ?
J’ai 63 ans. Je suis marié et j’ai deux enfants. Après une carrière de 34 ans à la gendarmerie, je suis formateur pour la grande distribution auprès notamment des jeunes de la mission locale. Je suis aussi implanté dans le milieu associatif local et national. Je viens de prendre la présidence de l’association Agir pour Alès et son Agglomération en remplacement de Laurent Ricome.
Quel est le but de l’association Agir ?
C’est un laboratoire d’idées. Ce n’est pas une association politique, mais plutôt une force de propositions. L’association est un support pour lancer une liste électorale pour les prochaines municipales.
Une liste composée de qui ?
Notre liste sera une liste citoyenne, composée d’hommes et de femmes issus de la société civile, de diverses sensibilités politiques, de droite et de gauche. Nous élaborons une nouvelle vision pour Alès et son Agglo.
Qui sera tête de liste ?
Il est encore prématuré pour vous répondre. Une décision collective sera prise après la mise au point du projet. On prend le temps d’élaborer une stratégie et le temps de la réflexion. Lors des réunions, nous réfléchissons aux choix importants, à la définition de notre vision d’Alès et de son territoire. Notre rassemblement n’exclut personne. Alès a besoin d’une nouvelle équipe pour impulser une nouvelle dynamique économique.
« Sud Ingénieux est une breloque de communicant »
Que reprochez-vous à l’équipe municipale actuelle ?
Il faut sortir Alès de son statut de ville pauvre. La ville est sous la perfusion communicante d’un maire non élu par la population. Les Alésiens sont devenus les cobayes d’un buzz permanent, payé par les contribuables, dont ils savent qu’il ne correspond à aucune réalité. “Sud Ingénieux” (nom de la campagne de promotion du territoire portée par Christophe Rivenq NDLR), est une breloque de communicant qui n’enclenche pas de véritable politique dynamique du territoire. Avec l’aide des maires, il faudra sortir l’Agglo d’une direction trop technocratique, éloignée des citoyens. Notre projet, et les élus qui le porteront, sera guidé par le seul souci de l’intérêt général. Nous ne sommes pas des professionnels de la politique et nous agirons en toute transparence.
Quel sont vos rapports avec Max Roustan, le maire honoraire, et Christophe Rivenq, le maire d’Alès ?
Nous avons un profond respect pour Max Roustan, proche de ses concitoyens, mais s’il est mal entouré, c’est son problème. On ne s’oppose pas à Max Roustan, mais plutôt à Christophe Rivenq, qui ne correspond pas à la vie des Alésiens. Nous disons stop à la politique quand elle devient un métier. Stop à une fonction d’élu qui sert de plan de carrière. Nous ne voulons plus que nos impôts alimentent une mangeoire financière publique.
Sur quelles thématiques travaillez-vous ? Avez-vous déterminé des axes de travail urgent ?
Notre réflexion sur le projet est en cours d’élaboration, mais nous avons déjà des pistes sur lesquelles nous travaillons : le commerce en centre-ville, avec en corollaire la circulation en ville et en périphérie, la politique de stationnement, l’accès à la santé pour les Alésiens et les grands-Alésiens, une nouvelle conception de l’urbanisme, la baisse de la fiscalité, la sécurité, l’accompagnement de nos aînés, la gestion de l’eau, des déchets…Depuis 30 ans qu’on en parle, il serait peut-être temps de désenclaver Alès pour lui permettre de se développer. Mais force est de constater que la 2×2 voies n’est toujours pas achevée. Ce projet fait partie de notre vision et de notre programme. Nous souhaitons qu’il rassemble et ressemble aux Alésiens. Notre alternative n’est plus une idée, mais un mouvement.
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