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Le Sénat demande à participer aux discussions de cet après-midi
Le président du Sénat Gérard Larcher a écrit à Emmanuel Macron pour que les présidents du groupe du Sénat soient invités à la rencontre organisée à 14 h 30, a annoncé Le Figaro. Une information confirmée par BFMTV et Le Parisien.
Gérard Larcher défend le « rôle particulier » des sénateurs dans le vote du budget, et regrette que seul le Sénat soit exclu de cette réunion rassemblant chefs de parti et présidents de groupe de l’Assemblée nationale.
LFI « n’a rien à voir avec ces tractations », confirme la vice-présidente de l’Assemblée Clémence Guetté
Même tacle du côté de la France Insoumise. « Nous n’avons rien à voir avec les tractations dans les salons dorées », a écrit Clémence Guetté sur X.
La députée du Val-de-Marne reproche au Président de s’entêter à rester à l’Élysée. « Nous (les membres de la coalition du NFP, ndlr) n’avons pas été élus pour permettre à Emmanuel Macron de continuer sa politique catastrophique » , ajoute-t-elle dans un autre post .
Emmanuel Macron s’entête.
Nous n’avons rien à voir avec les tractations dans les salons dorés.
Le problème n’est pas à l’Assemblée nationale, il est à l’Élysée. pic.twitter.com/DBqOjRA6Ii
— Clémence Guetté (@Clemence_Guette) October 10, 2025
Le RN « s’honore » de ne pas être invité à l’Élysée
Jordan Bardella a indiqué que son parti s’honorait ne de pas être convié à la « réunion de la dernière chance » d’Emmanuel Macron ce jeudi. « Nous ne sommes pas à vendre aux macronistes » , a-t-il lâché.
L’énième « réunion de la dernière chance » d’Emmanuel Macron ne vise pas à défendre l’intérêt du peuple français : elle vise à le protéger de la dissolution.
Le Rassemblement National s’honore de ne pas y être convié : nous ne sommes pas à vendre aux macronistes.
– Jordan Bardella (@J_Bardella) 10 octobre 2025
« Il faut arrêter les combines », réagit le député Alexis Corbière
« Macron doit lâcher le pouvoir dans l’immédiat, ou alors qu’il parte. » Le député de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière appelle à « arrêter les combines » . La « seule solution sérieuse » est une « cohabitation en nommant un Premier Ministre issu des forces du NFP, c’est-à-dire de la gauche et des écologistes » , poursuit-il dans une publication sur X.
Macron doit lâcher le pouvoir dans l’immédiat, ou alors qu’il parte.
La seule solution sérieuse est une cohabitation en nommant un Premier Ministre issu des forces du NFP, cad de la gauche et des écologistes.
Il faut arrêter les combines.
— Alexis Corbière (@alexiscorbiere) October 10, 2025
Jean-Luc Mélenchon estime que l’Elysée est « responsable du chaos »
Jean-Luc Mélenchon estime que l’Elysée est « responsable du chaos » et dénonce le « naufrage » du mandat d’Emmanuel Macron, relaie franceinfo. Le leader de LFI plaide pour une « élection présidentielle anticipée ».
Qui est invité à l’Elysée à 14 h 30 ?
Le président de la République, Emmanuel Macron, a proposé aux forces politiques, sauf le RN et LFI, de s’entretenir avec elles à 14 h 30 à l’Elysée. D’après l’invitation consultée par Le Monde , sont conviés : Gabriel Attal (Renaissance) ; François Bayrou et Marc Fesneau (MoDem) ; Edouard Philippe et Paul Christophe (Horizons) ; Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez (Les Républicains) ; Olivier Faure et Boris Vallaud (Parti socialiste) ; Marine Tondelier et Cyrielle Chatelain (Les Ecologistes) ; Fabien Roussel et Stéphane Peu (Parti communiste français) ; Laurent Panifous (groupe Libertés, indépendants, outre-mer et territoires) ; Hervé Marseille (Union des démocrates et indépendants) ; Guillaume Lacroix (Parti radical de gauche) ; Nathalie Delattre (Parti radical).
Un Premier ministre qui « porte une rupture »
La ministre démissionnaire de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher a estimé, sur franceinfo , que le nouveau Premier ministre doit « porter une rupture avec le gouvernement précédent » . Elle voit « un moment Bernard Cazeneuve ».
Emmanuel Macron convie les chefs de parti, sauf RN et LFI, à l’Elysée à 14 h 30
Emmanuel Macron a convié à 14 h 30 à l’Elysée les chefs de parti, hormis ceux du Rassemblement national et de La France insoumise.
Quels scénarios ?
A quelques heures d’une nomination, deux scénarios revenaient avec force, la reconduction de Sébastien Lecornu ou la carte du centriste Jean-Louis Borloo, 74 ans, éternel « revenant » par temps de crise. De nouveau actif sur la scène politique, il a toutefois assuré jeudi soir ne pas avoir eu de contact avec l’Elysée. D’autres noms continuent aussi à être cités, de l’ex-Premier ministre socialiste Bernard Cazeneuve au Premier président de la Cour des comptes, Pierre Moscovici, lui aussi issu du PS.
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Bonjour et bienvenue dans ce direct
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à la fin de cinq jours de suspense politique suite à la démission du Premier ministre Sébastien Lecornu lundi. Le chef de l’Etat a promis de nommer un Premier ministre d’ici ce soir.
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