Dans l’aéronautique, les salariés en première ligne face à la voracité des actionnaires

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Bordes (Pyrénées-Atlantiques), envoyée spéciale.

Devant l’usine Safran Helicopter Engines (SHE) de Bordes, plusieurs centaines de salariés aux gilets bleu marine floqués aux logos de Safran ou de Turbomeca pour les plus anciens, ont débrayé jeudi en milieu de matinée. En ce jour de mobilisation du secteur aéronautique et spatial de la région Occitanie, ils se disent exaspérés par le mépris de leur direction.

« La mise en place à marche forcée en 2024 d’une nouvelle convention collective dans notre entreprise a balayé cinquante ans d’avancées sociales, dénonce Adrien Betou, ingénieur et délégué CGT de l’entreprise de 2 800 salariés qui conçoit et fabrique des moteurs d’hélicoptère dans l’agglomération paloise. Nous nous battons pour imposer des salaires minimums décents à l’entrée dans chaque catégorie d’emploi, la valorisation de l’expérience de chacun, l’indexation des salaires sur l’inflation et le passage aux 32 heures. »

Des revendications communes aux salariés du secteur

Au-delà cette revendication, la CGT demande une augmentation immédiate de salaire de 100 euros brut pour compenser la perte de niveau de vie des salariés, dont la rémunération n’a pas augmenté au même rythme que l’inflation. « À la différence de celle des actionnaires de Safran », grince…

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