[ad_1]
Dans la courette dissimulée des regards par les imposants bâtiments de la rue d’Enghien, à Paris, s’amoncellent en masse des vélos de toutes sortes. Là, un imposant VTT qui semble avoir dévalé des pentes escarpées par plus tard que la veille. Ici, une bicyclette venue d’un autre siècle agrémentée d’un porte-bébé. Et puis ce vélo de ville, perché sur un pied d’atelier, comme un animal maladroitement arraché du sol. Les mains enduites d’une fine couche de graisse noire, Diego s’affaire auprès du biclou aérien.
« On fait d’abord une révision, un contrôle général. Souvent, les cyclistes ont une petite requête en plus. Ici, c’étaient les freins », explique le chef d’atelier. Le mécanicien démonte les plaquettes avant de s’employer à frotter les petits bouts de métal jusqu’à ce qu’ils resplendissent. Débarrassés de leur saleté et remis en place, vient le test. La pédale est actionnée à la main, la route s’emballe, puis un coup de frein et le cercle stoppe net. Mission réussie pour ce vélo, qui roulera bientôt comme neuf. Le cycliste, qui viendra récupérer son véhicule après sa journée de travail, s’en tirera pour une prestation totalement gratuite….
[ad_2]
Source link

