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L’Eurodéputée d’Occitanie, Claire Fita est venue rencontrer les pêcheurs au Grau-du-Roi.
Journée gardoise sportive pour Claire Fita, parlementaire du groupe de l’alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen. Après une visite aux vignerons et viticulteurs, la femme politique accompagnée par sa collègue gardoise, Chloé Ridel s’est rendue au Grau-du-Roi à la rencontre des pêcheurs. « Nous avions contacté Claire Fita en novembre dernier à l’occasion de la révision du plan West Med », explique Jérémy Vargas, le président du comité maritime départemental des pêches du Gard.
Pour mémoire, à cette occasion une vingtaine de représentants de Méditerranée avait fait le déplacement à Bruxelles les 9 et 10 décembre 2024 pour suivre en marge les négociations au Conseil des ministres de la pêche de l’Union européenne autour des possibilités de pêche pour 2025. Le renouvellement du plan de gestion West Med, avait alors été jugé « catastrophique » par ces derniers qui souhaitaient haut et fort que des quotas pluriannuels soient mis en place pour « ne pas se retrouver chaque année sur la guillotine ».
Besoin de faire entendre leur voix
Face à ces contraintes et aux inquiétudes de la profession et notamment de celles des pêcheurs du Grau-du-Roi, une visio-conférence avait été organisée avec les représentants du comité, des techniciens, les partenaires politiques locaux et la parlementaire. D’ailleurs, la Tarbaise, Claire Fita le rappelle, « nous sommes là pour répondre à votre appel et vous assurer notre écoute. Et souhaitons valoriser vos territoires et vos savoir-faire. Car il est évident que la problématique des pêcheurs de Méditerranée n’est pas la même que celle de l’Atlantique, etc. Et il est nécessaire d’enclencher les évolutions nécessaires à vos métiers. »
Car comme le rappelle Jérémy Vargas, il est « urgent que quelqu’un porte leur voix à Bruxelles. Le Grau-du-Roi est le plus grand port de pêche avec ses 14 chalutiers, une cinquantaine de petits métiers. Nous avons mis l’accent sur le chalutage qui est ici très structurant et réalisé avec beaucoup de précautions. La plupart du temps nous pêchons des mono-espèces, nous assurons une pêche durable et sommes en plus l’appui ici de beaucoup, dont les petits métiers. La profession est en difficulté. Dans les années 90, on comptait plus de 200 chalutiers en Méditerranée, aujourd’hui il est reste seulement 43. Nous avons grandement besoin de vous pour se faire connaître et se faire entendre. Cela va-t-il être possible ? »
Rendez-vous en septembre
Réponse positive des parlementaires, dont Claire Fita qui assure qu' »on est sûr de perdre que les combats qu’on ne mène pas. Nous serons vos relais pour vous permettre de rencontrer la commission européenne ». Rendez-vous est donné en septembre.
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