L’affaire du “refus de mariage” par Robert Ménard n’en finit plus de faire couler de l’encre. Alors que la Biterroise Eva Marty animait, ce mardi 4 mars, une conférence de presse expliquant la procédure initiée pour un mariage en Algérie avec son compagnon qui vit là-bas désormais, le maire de Béziers tient à souligner son “étonnement”…
À la suite de la conférence de presse organisée à Béziers, ce mardi 4 mars, par Eva Marty et ses soutiens, après son audition par les services de l’état-civil de la mairie, Robert Ménard a tenu à réagir.Par l’intermédiaire d’un communiqué rédigé par ses avocats, maîtres Antoine Savignat et Sylvain Fournier, il “s’étonne d’un tel battage autour d’une formalité administrative, diligentée à la requête du Consulat de France à Oran”, cela dans le cadre de la demande de mariage en Algérie initiée par Eva Marty.
“Le maire de Béziers ne se place pas sur le terrain du mariage blanc”
Et de rappeler : “Le maire de Béziers ne se place pas sur le terrain du mariage blanc et de la véracité des sentiments entre les deux protagonistes mais bien sur celui de la situation administrative de l’un des futurs conjoints qui, au moment du mariage, n’aurait pas dû être présent sur le territoire national et donc devant lui.”
Les avocats enchaînent et entendent souligner la condamnation du jeune Algérien : “Rappelons qu’elle s’est évertuée à nier la condamnation prononcée à l’encontre de son futur conjoint, avant d’être finalement obligée de reconnaître une condamnation à 8 mois de prison pour un vol avec violence…”
Sur le terrain judiciaire, deux procédures sont toujours en cours, la première est celle intentée contre Robert Ménard pour avoir refusé de célébrer le mariage d’Eva et Mustapha, alors sous OQTF, le 7 juillet 2023. La seconde, au tribunal administratif, concerne la procédure d’expulsion de Mustapha, le 20 juillet 2023.