Au procès Lafarge, les avocats des parties civiles atomisent l’éthique de l’entreprise

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Ils sont jeunes, brillants, motivés. Vendredi matin, c’étaient les plaidoiries des avocats des parties civiles. Trois heures à retourner les arguments de la défense comme des gants. Le capital aime se raconter des histoires. Il y aurait une éthique du capitalisme. Si c’était vrai, après ces plaidoiries, il n’en resterait plus grand chose.

C’est Elise Le Gall, avocate des anciens salariés syriens, qui pose la question : « Au nom de quel principe ceux qui ont assumé de leurs mains la réussite d’un fleuron industriel devraient-ils être traités comme de la main d’oeuvre de seconde zone ? » En 2012, les expatriés avaient été évacués, mais les Syriens ont continué à venir travailler au péril de leur vie jusqu’à la prise de l’usine par Daech en septembre 2014. Livrés à eux-mêmes, ils ont dû fuir…

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