Après la condamnation de Nicolas Sarkozy, la droite riposte en s’attaquant à la justice et l’État de droit

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Président de la République, Nicolas Sarkozy était censé être le garant des institutions. Maintenant qu’il n’est plus chef d’État, il leur applique un traitement au Kärcher. Condamné le 25 septembre en première instance à cinq ans de prison avec exécution provisoire pour association de malfaiteurs dans l’affaire du financement libyen de sa campagne, il s’est défendu dans un entretien au Journal du dimanche, propriété du groupe Bolloré.

Dans les colonnes du média d’extrême droite, d’ordinaire peu amène avec les repris de justice, la description faite de la journée de vendredi de Nicolas Sarkozy en prélude à son entretien est dithyrambique : « À peine sorti de l’impasse où il vit avec son épouse et sa fille, un premier passant l’arrête pour lui témoigner son soutien et son…

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