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Les acteurs de la lutte contre les trafics de drogue sont de nouveau convoqués, ce jeudi, à l’Élysée par le chef de l’État. Lors de la première réunion le 18 novembre, après la mort de Mehdi Kessaci, assassiné à Marseille (Bouches-du-Rhône), Emmanuel Macron leur avait demandé « d’amplifier » leur action en adoptant la même approche que pour le « terrorisme », stigmatisant au passage les usagers, qui seraient responsables des violences liées au narcotrafic.
C’est oublier que les échecs successifs de la lutte contre ce fléau incombent surtout aux responsables politiques et à un manque d’ambition en matière de santé publique. L’exemple des haltes soins addictions (HSA), dites « salles de shoot », en est un exemple éclairant.
Réduire les overdoses grâce aux salles de consommation sécurisées
Il en existe actuellement deux en France, l’une à Paris, l’autre à Strasbourg (Bas-Rhin). Créées en 2016, à titre expérimental, elles visent à répondre au problème des milliers de personnes qui consomment chaque jour des stupéfiants dans la rue. Sur le terrain, le principe même de ces structures ne fait plus débat.
« Ce sont des espaces de consommation sécurisés pour un public extrêmement précaire, explique Benjamin Tubiana-Rey, de la Fédération Addiction. On y vient avec son produit, on consomme dans des conditions sanitaires correctes, sous l’œil d’infirmiers, d’éducateurs, de travailleurs sociaux. Cela permet de réduire les overdoses, les infections,…
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