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Une mesure du projet de loi de finances 2026 prévoit une réduction de la défiscalisation des biocarburants B100 et E85. Mais le sujet doit encore être réfléchi, cette défiscalisation risquant, autrement, de faire grimper le prix à la pompe.
Augmenter les prix des biocarburants, voilà un sujet qui pourrait faire grincer des dents. C’est pourtant ce qui pourrait se passer, à en lire l’une des mesures du projet de loi de finances 2026.
Le texte prévoit « la suppression du tarif particulier pour le carburant B100 » et la « réduction progressive de l’avantage fiscal pour le carburant E85 ».
C’est cet avantage fiscal qui permet pourtant au carburant E85 d’être aussi peu cher. Environ 70 centimes par litre, soit une économie moyenne de 700 euros par an à la pompe pour le consommateur, glisse Le Parisien.
Pourquoi cette réduction ?
La remise en cause de la fiscalisation avantageuse des biocarburants est justifiée, dans le projet de budget 2026, par la volonté de « supprimer 23 niches fiscales évaluées comme obsolètes ou inefficaces », rapporte Le Parisien. Au total, 474 niches fiscales pour un coût global de 85,1 milliards d’euros sont recensées en France.
Une hausse de 40 à 50 centimes
Sylvain Demoures, porte-parole de la collective du bioéthanol, qui rassemble les producteurs d’alcool agricole, peste sur cette décision. Il souligne d’abord que « le prix moyen à la pompe de l’E85 pourrait bondir de 40 à 50 centimes d’euros le litre jusqu’à atteindre 1,20 euro ».
Mais aussi que la mesure pourrait provoquer une hausse des prix pour les autres carburants, y compris l’essence et le diesel, en raison de la façon dont les distributeurs établissent leurs prix à la pompe.
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