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André Deljarry, président de la Chambre de commerce et d’industrie de l’Hérault, premier vice-président de la CCI Occitanie, alerte sur les risques que présente la crise politique actuelle pour l’activité économique, dans la région Occitanie notamment.
Président de la Chambre de commerce et d’industrie de l’Hérault, premier vice-président de la CCI Occitanie, et président du Purple Campus Occitanie (dédié à l’apprentissage, et à la formation professionnelle), André Deljarry reste bien sûr particulièrement attentif à l’évolution de la crise politique qui secoue en ce moment le pays. Et qui n’est pas sans conséquence sur l’activité économique, au niveau des marchés comme sur le plan des entreprises locales.
« Il faut d’abord dire que l’économie régionale est déjà fragilisée. Si on y ajoute une instabilité politique qui fait qu’il n’y a pas la confiance pour investir ou embaucher ça devient très compliqué » pose l’Héraultais en préambule.
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t il s’interroge : « Comment se fait-il que nous arrivons, dans les territoires, à travailler avec toutes les forces politiques, avec tout le monde, même sans être d’accord sur tout, alors que l’on n’y arrive pas au niveau national pour faire un budget pour rétablir les finances et se propulser au niveau des investissements ? Ça semble ubuesque de ne pas arriver à dupliquer au niveau national ce que nous réussissons à l’échelon région ! »
« Des difficultés existaient déjà »
Quant à savoir si des entreprises de la région Occitanie sont déjà impactées par le contexte national aussi inédit qu’imprévisible, André Deljarry se montre prudent, mais se veut vigilant : « Pour le moment, il n’y a pas de chefs d’entreprise qui m’ont fait remonter des difficultés particulières liées à cette situation. Par contre, des difficultés d’entreprises existaient déjà, sur des carnets de commandes qui peinent à se remplir, sur des problèmes pour investir… Donc il y a des défaillances d’entreprises mais pas plus que ce que l’on a déjà pu avoir auparavant » relève-t-il ainsi.
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Avant d’alerter : « Mais il ne faut surtout pas que cette instabilité perdure et que très rapidement on ait un Prieur ministre, un gouvernement, et des signaux forts pour avoir une vraie visibilité et instaurer cette confiance avec l’État pour qu’on puisse se projeter, embaucher, et investir sur les territoires comme on l’a toujours fait. Pour conserver l’emploi dans l’Hérault et sur toute l’Occitanie »
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