[ad_1]
Un trait tiré sur treize ans de recherche. Bioaster, le seul institut de recherche technologique (IRT) en santé de France, s’apprête à fermer ses portes. D’ici fin octobre, cent salariés, dont une majorité de chercheurs basés entre Lyon et Paris, seront sur le carreau et des projets prometteurs, en déshérence.
Retour en arrière. En 2012, cette fondation à but non lucratif en recherche appliquée dédiée aux maladies infectieuses avait été lancée en grande pompe dans le cadre du programme d’investissements d’avenir voulu par Nicolas Sarkozy.
Quand les Big Pharma abandonnent la recherche publique
D’autres IRT avaient fleuri dans l’aéronautique, la nanoélectronique, le numérique… Dans le cas de Bioaster, la mise en synergie de la recherche publique, via un apport de 120 millions d’euros de l’État, avec les besoins des groupes cofondateurs comme Sanofi et BioMérieux, les PME et les start-up devait doper l’innovation.
Mais au début de l’été, les Big…
[ad_2]
Source link

