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Gabriel Attal, ancien Premier ministre et président du groupe parlementaire “Ensemble pour la République”, a rencontré vendredi à Sète les représentants de la pêche et de la conchyliculture d’Occitanie, qui lui ont partagé leurs inquiétudes.
L’ancien Premier ministre, député des Hauts-de-Seine et président du groupe parlementaire “Ensemble pour la République” à l’Assemblée Nationale, Gabriel Attal a fait un passage par Sète, ce vendredi après-midi. Une étape réalisée dans le cadre d’une visite de deux jours dans l’Hérault.
Le secrétaire général du parti Renaissance a été accueilli dans le quartier de la Pointe Courte par les présidents et responsables de la pêche d’Occitanie (pêche à pied, petits métiers lagunaires et de la mer, chalutiers, thon rouge). Il a même répondu à l’invitation de Ginette Molle, figure du quartier, qui l’a reçu… dans son salon !

« Une énorme opportunité »
Après un rapide tour du quartier, Gabriel Attal a pris le temps d’échanger avec les organisations de pêcheurs et de conchyliculteurs. « Si on le reçoit aujourd’hui, c’est pour lui dire que la pêche est une passion et une grande famille. On est tous unis, explique Robert Rumeau, pêcheur sétois, ancien responsable professionnel au niveau régional, qui continue d’œuvrer en faveur des petits métiers. La présence de Gabriel Attal, c’est une énorme opportunité. Il faut montrer cette unité. En 2026, nous prenons un grand virage (plan WestMed, plan de gestion de l’anguille…). On ne sait pas où on va. Ça nous inquiète beaucoup. Car on veut transmettre notre travail et que la pêche continue. Si vous n’avez plus de chalutiers, vous n’avez plus de criées. On est inquiets pour toute la filière économique et commerciale. »
L’ensemble de la filière représentée
Également présente, l’ostréicultrice Alicia Roques (Bouzigues) a partagé à l’ancien Premier ministre la nécessité de préserver la ressource et l’environnement de l’étang de Thau. « Une priorité, estime celle qui fait partie des 450 entreprises conchylicoles installées autour de l’étang de Thau. On porte le message que notre filière, la pêche, la conchyliculture, a besoin d’être valorisée. C’est aussi notre histoire, notre identité, nos traditions. C’est un héritage que l’on va laisser aux prochaines générations. »
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