L’allocation sociale unifiée, l’arnaque de Bayrou qui va faire plonger 4 millions de bénéficiaires dans la pauvreté

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« Une solidarité plus lisible » et « la priorité au travail ». Les formules floues utilisées par François Bayrou lors de sa présentation du budget austéritaire 2026, le 15 juillet dernier, pour expliciter l’allocation sociale unifiée (ASU) qu’il projette de créer, entourent toujours la mesure d’un écran de fumée. Bien moins parlante que la suppression de deux jours fériés ou l’augmentation des frais médicaux et du reste à charge, cette réforme des minima sociaux pourrait être tout aussi nocive à leurs bénéficiaires.

Avant le vote de confiance du 8 septembre à l’Assemblée, les détails de cette mesure ne seront pas révélés. Chaque groupe parlementaire peut donc continuer à y voir ce qu’il veut. Une manière de lutter contre le non-recours aux droits sociaux pour la gauche. Un prétexte pour plafonner les aides à hauteur de 70 % du Smic pour la droite, comme Laurent Wauquiez l’avait proposé en janvier dernier.

Les scénarios de création de cette allocation sociale unifiée sont pourtant prêts à sortir des cartons de Bercy et du ministère des Solidarités. Les associations de lutte contre la précarité et les syndicats alertent déjà sur ce dispositif qui pourrait devenir un instrument au service des coupes dans les dépenses publiques.

Une vieille idée, enterrée pendant le Covid

Changer les barèmes des prestations sociales ou les fusionner en une seule aide est une vieille idée. Avant que François Bayrou ne la remette sur la table cet été, elle était réapparue fin 2024 dans la bouche de l’ancien premier ministre Michel Barnier, qui souhaitait rouvrir le chantier dès 2025. Mais le dispositif a d’abord été porté en 2016 par Christophe Sirugue, ancien député de la droite du PS, cheville ouvrière de la « loi travail » El Khomri.

Figurant

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