Discours aux armées : Emmanuel Macron va annoncer des « mesures majeures » pour renforcer la défense nationale face aux menaces croissantes

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Emmanuel Macron annoncera dimanche 13 juillet 2025 des mesures majeures pour renforcer la défense nationale face aux menaces croissantes, notamment la hausse des ressources pour les armées. Ces annonces découleront de la révision de la stratégie de défense, dans un contexte de tensions internationales et de finances publiques sous pression.

Ce qu’il faut retenir

Le 13 juillet, Emmanuel Macron prononcera un discours aux armées, où il annoncera des mesures majeures pour faire face aux menaces internationales croissantes.

Face à des menaces accrues, la France pourrait revoir son budget de défense, initialement prévu à 413 milliards d’euros entre 2024 et 2030.

Le président évoquera la révision de la stratégie de défense et la possibilité d’engager davantage la jeunesse dans la défense nationale, avec des annonces détaillées à la fin de l’été.

Face à « l’aggravation des menaces » internationales, le président Emmanuel Macron va « tirer les conclusions en matière d’efforts de défense », dimanche lors d’un discours aux Armées, a annoncé jeudi l’Élysée qui anticipe des « annonces majeures ».

Lors de sa traditionnelle allocution aux armées à la veille de la Fête nationale, Emmanuel Macron « prononcera un discours le 13 juillet qui sera très important et qui comportera des annonces majeures », a indiqué l’Élysée.

Une augmentation budgétaire possible pour les armées françaises

Alors que la Loi de programmation militaire (LPM) prévoit 413 milliards d’euros pour les armées entre 2024 et 2030, avec des augmentations budgétaires annuelles de 3 milliards, les menaces accrues pesant sur les intérêts de la France et de l’Europe ouvrent la porte à une possible hausse supplémentaire des ressources des armées.

Et ce, dans un contexte de finances publiques mal en point et à quelques jours de l’annonce par le Premier ministre François Bayrou de propositions pour réduire le déficit et la dette.

Sur la base des conclusions de la Revue nationale stratégique qu’il avait commandée en janvier, et qui doit être publiée sous peu, « le président estime et il dira qu’on est à un moment de bascules, parce que la liberté n’a sans doute jamais été aussi menacée aujourd’hui que depuis 1945 », selon cette source.

Parmi ces « bascules », « l’accélération de la menace russe qui s’organise, se prépare et à laquelle il conviendra de pouvoir faire face », mais aussi la « désinhibition du recours à la force partout dans le monde », l’érosion de « partenariats anciens », la contestation de l’ordre international et les révolutions technologiques.

Le chef d’état-major des armées, le général Thierry Burkhard, évoquera ces menaces lors d’une très rare conférence de presse vendredi, quelques jours après une autre intervention inédite du patron de la DGSE Nicolas Lerner à la télévision.

L’objet du discours du chef de l’État, « c’est bien de reparler des menaces et d’en tirer les conclusions en matière d’efforts de défense et de financement associés », a encore observé l’Élysée, pour qui ce sera un « discours structurant pour l’avenir de nos armées ».

Interrogé lors d’une conférence de presse lors de son déplacement au Royaume-Uni, Emmanuel Macron a affirmé jeudi que « très clairement, nous devons aujourd’hui réviser notre programmation et notre stratégie, la réviser à la lumière de changement de la nature du risque ».

Le rôle de la jeunesse dans la défense nationale

Emmanuel Macron avait par ailleurs demandé au ministre des Armées Sébastien Lecornu et à Thierry Burkhard de lui faire des « propositions pour que la jeunesse ait l’occasion de servir, et notamment de servir la défense nationale ».

Dans son discours dimanche, le président « abordera » la question, selon l’Elysée. Lors de sa conférence de presse jeudi au Royaume-Uni, Emmanuel Macron a indiqué que ce travail « fera l’objet d’études complémentaires durant l’été ».

« A la fin de l’été-début de l’automne, je reviendrai vers vous pour pouvoir expliquer les décisions qui sont les nôtres et qui évidemment s’inscriront dans la programmation budgétaire », a-t-il ajouté.

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