Grande distribution : près de 1 000 salariés « susceptibles d’être licenciés » avec la cession de supermarchés Colruyt

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Une décision « incompréhensible et socialement destructrice ». C’est ainsi qu’ont réagi les élus du personnel après l’annonce, lundi 23 juin, en Comité social et économique (CSE) par le distributeur belge Colruyt de la cession de ses 104 magasins en France. Implantée dans l’Hexagone depuis 1998, le groupe qui emploie près de 2 300 salariés en France, essentiellement dans le quart nord-est, a présenté lundi le projet de reprise de 81 de ces magasins pour un montant total d’environ 215 millions d’euros par Les Mousquetaires/Intermarché.

Les suppressions de postes « envisagées d’ici le premier trimestre 2026 »

Cela « implique le transfert automatique de 1 319 salariés », a indiqué le groupe belge dans un communiqué. Mais quelque 24 autres magasins (dont un n’est pas ouvert) « ne seraient pas repris », ajoute Colruyt, qui assure mener « une recherche active de repreneurs complémentaires pour les sites non repris » et que « plusieurs marques d’intérêt (…) ont été reçues ». « Au total, cela impliquerait la suppression de 950 postes », a précisé le groupe belge à l’AFP. Parmi ceux-là, « le nombre maximum de salariés susceptibles d’être licenciés pour motif économique serait de 889 », selon le communiqué.

« Un plan de sauvegarde de l’emploi est en cours de préparation avec les partenaires sociaux », a également annoncé l’enseigne belge, arguant que « malgré d’importants efforts sur la rentabilité de ses activités françaises, les résultats escomptés n'(avaient) pas été atteints ». De leur côté, les syndicats dénoncent les suppressions de postes qui, selon leur communiqué consulté par l’AFP, « sont envisagées d’ici le premier trimestre 2026 » tandis que « la réunion officielle de lancement de la procédure est programmée pour le 4 juillet à 9 heures », au siège jurassien de l’entreprise.

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